• Actualité diagnostic immobilier

    Le Conseil National de l'immobilier sur pied :

    Le gouvernement se penche aujourd'hui sérieusement sur les modifications à apporter à la loi sur l'accès au logement et un urbanisme rénové. Le premier décret de cette nouvelle loi signée Cécile Duflot a été publié le 27 juillet dernier. Ce nouveau décret concerne la mise en place du Conseil National de la transaction et de la gestion immobilière.

    Le Conseil National de l'immobilier enfin sur pied

    Certaines mesures apportées par la nouvelle loi sur l'accès au logement et un urbanisme rénové. Parmi ces stars figurent le décret concernant le plafonnement des loyers et celui sur la limitation des frais d'agence.C'était ce 27 juillet que la nouvelle loi de Cécile Duflot a fait parler d'elle. Il a été question, dimanche dernier, de la mise en place du Conseil national de la transaction et de la gestion immobilière. Cette nouvelle a été publiée au Journal officiel. Il a été question des activités de cette nouvelle institution. Les noms des membres qui constitueront ce conseil ont également été dévoilés dimanche dernier.

    Une institution consultante

    Le premier rôle de ce nouveau conseil de veiller à ce que les principes de moralité soient maintenus et promus. Cette surveillance entre dans le cadre de la réalisation de la loi Hoguet du 2 Janvier 1970. Toute nouvelle mesure concernant le secteur de l'immobilier doit être soumise au préalable au Conseil. Cependant, son rôle se limite à conseiller et à soumettre des suggestions au gouvernement. Les professionnels du secteur immobilier espèrent beaucoup de ce nouvel organisme. Ce que les différents acteurs de l'immobilier attendent le plus c'est la mesure concernant l'encadrement des loyers et la limitation des frais d'agence. La Fnaim a également affirmé qu'elle espérait que le Conseil prendra en compte les suggestions des professionnels de l'immobilier sur la limitation des frais d'agence soient prises en compte. La fédération attend donc que la baisse frais d 'agence qui seront à appliquer ne soit pas extrême.

    Un conseil « cosmopolite »

    Ce nouveau Conseil national de la transaction et de la gestion immobilière défendra à la fois les intérêts des professionnels ainsi que ceux des particuliers. Cela vient sans doute du fait que ce nouveau conseil est composé de professionnels ainsi que de particuliers. En effet, le conseil comptera 7 professionnels et 5 particuliers. Bernard Vorms, ancien président de la Agence nationale pour l'information au logement ou l'Anil a été nommé en tant que président de ce conseil fraîchement mis en place.


    Manuel Valls : relancer la construction :

    Pour redonner un coup pouce au secteur de l'immobilier qui commence à s’essouffler, Manuel Valls a lancé un appel aux professionnels du secteur. Le but de cette rencontre est de trouver ensemble des mesures efficaces pour relancer de secteur de la construction.

    Des anciennes mesures inefficaces

    Bien que Manuel Valls ait annoncé une multitude de mesures à prendre pour rebooster la construction, aucune d'entre elles ne s'est avérée être efficace. Face à cette triste réalité, le premier ministre a organisé une rencontre avec les différents acteurs de la construction le 11 juillet dernier. Après un long échange, le premier ministre leur a redonné rendez-vous au cours du mois d'octobre. Cela n'est plus un secret, les professionnels de la construction s'inquiète face à la situation actuelle. Pour trouver ensemble des solutions efficaces et durables, le premier ministre Valls a convié quelques douzaines de fédérations immobilières. En effet, la situation s'avère être aujourd'hui des plus inquiétantes. En effet, les dernières statistiques montrent que la construction a encore baissé dans l'Hexagone. Pour 2014, on ne compte jusqu'à aujourd'hui que quelques 300.000 logements. C'est officiel, il est impossible d'atteindre l'objectif des 500.000 nouveaux logements par an établi par François Hollande.

    Une sensibilisation des professionnels

    En appelant ces acteurs de la construction, Manuel Valls tente tant bien que mal de rassurer ces derniers. Cela devrait montrer que le gouvernement met tout en œuvre pour redonner un nouveau souffle à ce secteur qui s'affaiblit de plus en plus. Chaque  participant a disposé de trois minutes pour exposer son point de vue ainsi que ses problèmes. Selon la ministre du logement, Sylvia Pinel, cette rencontre a été des plus pertinentes. Après cette rencontre, le gouvernement a pu faire la lumière sur la simplification des normes ainsi que la facilitation des procédures d'aménagement. A l'issu de cette rencontre, le gouvernement s'est penché  sur une probable collaboration avec les collectivités locales et les organisations professionnelles.

    Une rencontre efficace

    Bien que l'ancienne ministre du logement, Cécile Duflot et les professionnels de la construction n'aient pas fait bon ménage ces derniers temps, les propos du premier ministre a rassuré ces acteurs immobiliers. Selon le président de la FFB, Jacques Chanut et François Payelle de la FPI se sont accordés à dire que le premier Ministre se sentait concerné par le problème de l’immobilier français. Monsieur Chanut a également ajouté que le premier ministre comptait encore faire quelques annonces au cours du mois de Septembre. Le chef du gouvernement s’est fixé un objectif : redémarrer la construction au mois d’octobre.


    Loi Hammon et assurance emprunteur :

    Les emprunteurs qui contractent un prêt immobilier disposent aujourd’hui, d’un délai d’un an après la signature du contrat de prêt pour trouver un autre contrat d’assurance emprunteur. Une bonne occasion pour les emprunteurs de faire de belles économies. Cela entre dans le cadre de la réalisation de la loi Hammon.

    Une loi Hammon qui va changer le monde du crédit immobilier

    L’univers du crédit immobilier entre dans une nouvelle ère avec cette nouvelle loi Hammon. En effet, depuis le 26 juillet dernier, les nouveaux souscripteurs de crédit immobilier et ceux qui souhaitent faire un rachat de crédit disposeront d’un an à compter de la date de signature du contrat de prêt, pour revoir leurs assurances décès-invalidité annexées à leurs crédits immobiliers. Le but de cette nouvelle loi Hammon est de permettre aux souscripteurs de jouir d’une assurance emprunteur plus avantageuse que le contrat groupe proposé par les établissements de créances. Ces assurances constituent près de 10% de la somme empruntée.

    Des emprunteurs plus libres avec la loi Hammon

    Les emprunteurs ont aujourd’hui libres de souscrire un contrat d’assurance décès-invalidité plus avantageux que ce que les  établissements bancaires leur proposent. Mais pour cela, il faut que les deux contrats  proposent les mêmes garanties. Pour changer d’assureur, le souscripteur dispose d’un délai d’un an après la signature du contrat de prêt. Après l’envoi de la demande de résiliation, la banque dispose d’un délai de dix jours ouvrés pour répondre. Dans le cas échéant, l’établissement de créances devra verser une amende de 3.000 euros. Pour réussir à convaincre les créanciers qui trouveront toujours des motifs pour rejeter la demande, le souscripteur devra s’armer d’une multitude d’arguments. Selon Maël Bernier de chez Meilleurtaux, le gouvernement envisage de faire la  lumière sur les conditions de refus ou d’acceptation des demandes.

    Une mesure avantageuse pour les souscripteurs

    Les banques optent pour des risques standards pour leurs emprunteurs tandis que les assureurs proposent des tarifs calculés selon le profil de l’emprunteur (âge, sexe, zone géographique, fumeur ou non). Meilleurtaux, site spécialisé dans le courtage de crédit, a effectué une comparaison entre les meilleures offres de contrats groupes et de contrats individuels afin de déterminer les plus avantageux. Résultats : les assureurs permettent aux souscripteurs de 30 ans non fumeurs  d’économiser  6.8000 euros sur 20 ans. Les emprunteurs de 40 ans non fumeurs, quant à eux, peuvent économiser 5.200 euros. En ce qui est des emprunteurs quinquagénaires, les non fumeurs sont les plus avantagés avec des économies de quelques 5.208 euros. Lien : Plombiers de France


    L’assurance perte d’emploi est-elle nécessaire ? :

    Souscrire une assurance perte d’emploi revient généralement cher. En addition à cela, elle est souvent accompagnée de nombreuses clauses limitatives. Mais cette garantie est-elle nécessaire pou tout emprunteur souhaitant contracter un crédit immobilier ? Cela demande réflexion.

    Une option proscrite par les professionnels

    La garantie « perte d’emploi » mise en option dans les offres de prêts est complexe, de plus que de nombreuses contraintes en limitent la mise en jeu. C’est pour cette raison que les professionnels de la finance la déconseillent vivement. Mais pourquoi les établissements de créances la proposent-elles ? Parce que nombreux sont les ménages français qui sont exposés au risque de chômage. Les banques tentent donc de décourager les moins sérieux en dressent cette barrière de la garantie « perte d’emploi ». Les créanciers privilégient les candidats qui jouissent d’une position stable dans leurs entreprises. Cependant, le souscripteur va devoir patienter pendant plusieurs mois afin de jouir de cette couverture vu les délais de carence et les différentes démarches administratives. Le souscripteur ne sera donc pas dédommagé en cas de démission, de licenciement temporaire ou pour les fautes lourdes.

    Les conditions d’éligibilité à cette option

    La garantie « perte d’emploi » ne s’adresse pas à n’importe qui. Les conditions d’éligibilités sont strictes. Pour y avoir droit, le souscripteur doit avoir travaillé en CDI dans son entreprise depuis au moins un an. Cette offre est également soumise à une limitation d’âge. Certains établissements acceptent les personnes travaillant en CDD à condition qu’elles aient rempli un quota de 90 jours au minimum mais ne pourra bénéficier de la couverture que dans le cas où elles ont signé un CDI avant d’être licenciées. Toutes les pertes d’emploi ne sont cependant pas couvertes par cette catégorie. Elle n’entre en jeu qu’en cas de licenciement dédommagés par Pôle Emploi.

    Des délais de carence trop longs

    Le souscripteur ne va pas jouir des garanties dès que la signature du contrat a été effectuée. La couverture n’entre en jeu qu’après la période de carence et de franchise. Cela prolonge de délai d’application de la garantie. En ce qui est du délai de carence, le souscripteur devra attendre 6 à 18 mois avant de jouir de cette couverture. Quant à la franchise, l’assuré devra patienter trois à six mois après son licenciement avant d’être dédommagé. En somme, le souscripteur devra attendre  24 mois au minimum avant de bénéficier d’une quelconque garantie de la part de son assureur. Entre-temps, il a l’obligation de verser sa cotisation mensuelle auprès de l’établissement d’assurance. Lien: Plombier le moins cher


    Paris : chute de l’immobilier de luxe :

    Les prix sont restés au plus bas malgré un redémarrage des transactions. Les taux immobiliers sont constamment en baisse c’est une situation favorable pour ceux qui désirent acquérir un bien immobilier. Les prix de l’immobilier de luxe chutent à paris, de quoi faire rêver les français.

    Une baisse exceptionnelle à Paris

    Un bien immobilier de luxe  est un bien qui coûte plus de deux millions d’euros. Rappelons que l’immobilier de luxe ne représente que 5 à 6% du marché. Paris a vu les prix de son immobilier de luxe baisser de 10% l’année dernière. Pourtant, la baisse n’était que de 2,5% sur le reste du pays. Bien que les ventes aient augmenté au cours de ces derniers mois, les prix sont restés relativement  faibles. Comparée aux autres capitales européennes, Paris est la seule à enregistrer une baisse des prix de son immobilier de luxe. En effet, à Los Angeles, la hausse est de 21,8%, 11,8% à Miami et de 8,20% à Londres.

    Pourquoi cette chute des prix ?

    En 2013, le nombre de biens de luxe mis sur le marché a augmenté de 30% selon les professionnels de l’immobilier. En effet, nombreux sont les propriétaires qui préfèrent vendre leurs biens. Cette décision vient du fait que les riches français ont décidé de quitter l’Hexagone suite à la politique fiscale de 2012. En addition à cela, les démarches notariales prolongées par la loi Alur a eu pour effet de décourager les investisseurs. Face à cette situation, les acheteurs ont l’embarras du choix. Les futurs acquéreurs n’hésitent pas à négocier les prix et à réussir à économiser 10 à 20% du prix initial pour des défauts minimes. Rares sont les acheteurs pour les biens de plus de 280 m².

    Le retour des acheteurs

    Bien que les ventes de logements de luxe aient baissé de 7,1% en 2013 à Paris  garde son attrait. C’est toujours un investissement sûr pour les acheteurs. Les bailleurs étrangers ont pris conscience que les réformes fiscales françaises ne leur posaient pas grand problème vu que la crise économique les a épargnés. Les ventes ont augmenté de 55% dans le 8ème arrondissement de Paris et de 34% pour le Marais. Selon le président de Daniel Féau, Charles-Marie Jottras, les ventes ont augmenté  considérablement au cours du premier semestre de cette année. Ce sont surtout les acheteurs étrangers qui maintiennent le marché de l’immobilier de luxe à Paris. Les investisseurs français retournent pas à pas à  Paris. Votre plombier sur Paris




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