• Actualité diagnostic immobilier

    Accélération des cessions de foncier public :

    Foncier public : afin de dynamiser les cessions  de terrains publics comme l’avait promis le gouvernement,  ce dernier a mis en place une commission spéciale. La mise en place de cette nouvelle institution entre dans le cadre de la réalisation de la loi du 18 janvier 2013 sur la mobilisation du foncier public.

    Les obstacles à soulever pour le foncier public

    Les cessions de terrains publics à prix discounts promises par le gouvernement a besoin d’un bon coup de pouce. Le gouvernement a donc décidé de mettre en place une commission nationale de l’aménagement, de l’urbanisme et du foncier. Rappelons que c’est Thierry Repentin, sénateur de Savoie,  qui a été nommé à la présidence de cette nouvelle institution. Cette accélération des cessions de foncier public permettra aux collectivités locales d’acquérir des terrains domaniaux ou des bâtiments publics à un prix largement inférieur à leurs valeurs sur le marché ou à titre gratuit. Seule condition : ils doivent servir à la construction de logements publics. Selon les chiffres, l’offre pourra très bien répondre à la demande. Selon un communiqué publié mardi dernier, la commission se penchera prioritairement sur les dossiers les plus complexes afin de soulever les obstacles et redynamiser la construction.

    Les cessions à accélérer pour le foncier public

    Selon la ministre du logement Sylvia Pinel, le but de la mise en place de cette nouvelle commission est de dynamiser les cessions de foncier public qui n’ont pas encore été d’actualité jusqu’ici. La mise en place de projets de constructions de logements sociaux sur les terrains disponibles sera assurée par la préfecture. Très rares ont été les constructions qui ont été menées à bien sur les 300 terrains cédés depuis l’année dernière. Parmi ces cessions, on peut citer les casernes à Caen ainsi qu’à Paris, le ministère de la Défense de Bordeaux, et le bâtiment administratif à Mérignac.

    Une forte demande à satisfaire

    La ministre du logement Sylvia Pinel a affirmer qu’il était aujourd’hui plus vital que jamais pour la France d’accélérer les cessions de foncier public. En effet, près d’un million de français sont aujourd’hui en quête d’un logement social. Un tiers de ces demandeurs vivent en Ile-de-France. Ce dispositif a été  également élargi vers les professionnels du transport tels que la SNCF, RFF, et la NVF dans le cadre de l’application de deux décrets du 18 Octobre 2013. Le gouvernement a déjà signé avec la SNCF et la RFF pour accélérer la vente des leurs terrains. Cette collaboration a été officialisée dans le but de permettre l’aboutissement de quelques 15.000 à 20.000 logements sur quelques 150 sites. Lien : plomberie pas cher


    Le logement, obstacle pour la croissance :

    Les Rencontres Economiques d’Aix-en-Provence qui a lieu chaque année attire les  principaux acteurs du développement pour parler des sujets les plus brûlants. Pour cette 14ème édition, le problème du logement était au centre du débat. Selon le  Ministre des finances, Michel Sapin,  le logement représente un obstacle pour la croissance. Les détails.

    L’immobilier en crise

    Cela n’est plus un secret, l’immobilier français traverse une crise depuis quelques années maintenant. En effet, les prix restent élevés tandis que les constructions sont en baisse. Rappelons que François Hollande, à son élection, a évoqué la construction de quelques 500.000 nouveaux logements chaque année dont plus d’un tiers sera composé de logements sociaux  et ce, jusqu’à la fin de son mandat. Une promesse qui semble bien  loin d’être retenue au vu des chiffres actuels. Bien que le gouvernement ait essayé de mettre en place de nombreux dispositifs tels que la loi alur, la modification des fiscalités, et la mobilisation du foncier public, pour rebooster le secteur de l’immobilier, la situation continue  à se dégrader. Les Rencontres Economiques d’Aix-en-Provence ont été un moment décisif pour remettre la question du logement au cours des soucis de la croissance.

    Louis Gallois appelle à un redressement de l’immobilier français

    Le 6 juillet dernier, le commissaire   à l’investissement et actuel Président Du Conseil de surveillance du groupe Peugeot,  Louis Gallois a répondu aux questions du Journal du Dimanche. Lors de cette intervention, Monsieur gallois a appelé le gouvernement à réagir face au problème du logement. Selon lui, l’immobilier est un des secteurs qui demandent d’urgence une relance de la part des autorités. Toujours d’après les dires de Monsieur Gallois, les ressources dont le gouvernement dispose pour relancer le secteur de l’immobilier sont suffisantes, mais les efforts entrepris sont stoppés par des dispositifs qui servent la rente immobilière.

    Michel Sapin demande une relance de l’immobilier

    Michel Sapin, actuel Ministres des Finances a pointé du doigt, lors de son intervention aux Rencontres Economiques d’Aix-en-Provence, les problèmes de l’immobilier dans la croissance de la France. Selon Monsieur Sapin, l’immobilier représenterait 0,4% de croissance si le secteur en question était à son bon fixe. Au cours d’une interview, Monsieur Sapin a également affirmé indirectement que rebooster la construction reviendrait à optimiser le secteur de l’emploi. En effet, le logement est un secteur où activité et emploi sont indissociables. A l’instar de Michel Sapin, les membres du Gouvernement s’accordent à dire qu’il est plus que jamais vital de revoir de près les problèmes du logement.


    Les couts des logements étudiants pour la rentrée :

    ParuVendu, le site spécialisé dans les annonces immobilières a donné les prix moyens des appartements T2 mis en ligne sur le site. Des informations qui vont notamment intéresser les étudiants. Comment seront les prix pour la prochaine rentrée ? Les réponses.

    Les loyers les plus élevés à Paris

    Il fallait s’y attendre. Les loyers hors charge les plus élevés imposés par les annonceurs sur le site se trouvent à Paris. Le loyer moyen pour un studio s’élève aux environs de 732 euros. Louer un deux-pièces à Paris revient en  moyenne à 1.199  euros. Lyon  tient la seconde place du classement avec 488 euros pour un studio  et 658 euros pour un appartement T2. Quant à Marseille, le loyer d’un studio tourne aux environs de 431 euros tandis qu’il est de 620 euros pour un appartement T2. Rappelons que ParuVendu a recensé quelques 15.793 annonces de studios et 18.454 annonces concernant des appartements T2 dans les 10 principales villes universitaires de France.

    Les locations de petites surfaces en baisse à Paris

    Bien que Paris semble être la ville la plus prisée par les français, elle ne tient pas la première place partout. Selon le recensement de ParuVendu,  les annonces de location de petites surfaces ne constituent même pas les 10% des annonces  publiées sur le site. Il en est de même  pour Lille et Strasbourg.  En effet, ces deux villes ne représentent chacune que 3% des annonces de studios sur le site. Pour les intéressés, c’est à Nantes que les prix sont les plus bas, studios et T2 confondus. Par exemple, il faut compter aux environs de 385 euros pour un studio et 521 pour un appartement à deux-pièces.

    Les frais en sus

    Il est préférable de rappeler que  le cout d’un logement ne repose pas uniquement sur le loyer. Différents frais sont à prendre en considération durant la recherche du logement. Parmi ces frais additionnels figurent le dépôt de garantie et les taxes d’enlèvement des ordures ménagères. Rappelons également que le locataire a l’obligation de verser une taxe d’habitation tous les 1er janvier. A titre informatif, le prix moyen d’un studio à Bordeaux est de 440 euros tandis qu’un appartement à deux-pièces coute 575 euros. A Toulouse, louer un studio revient à 440 euros et un T2 coute 567 euros. Un studio et un appartement T2 à Montpellier coutent respectivement 443 euros et 618 euros tandis que les tarifs sont de 424 euros et 571 euros à Grenoble.


    Eco-prêt à taux zéro : le chemin est encore loin :

    Ségolène royal aura un long chemin à faire pour rebooster l’Eco-prêt à taux zéro. Certes, le nouveau visage de cet avantage  pour les rénovations énergétiques devient plus clair. Mais qui sont ces propriétaires qui pourront en bénéficier et qui sont les désavantagés ?

    Des mesures plus claires

    Les premières mesures imposées par le nouveau plan d’aides pour les rénovations thermiques dans les logements, présenté par Ségolène Royal il y a trois semaines, ont commencé à prendre effet auprès des propriétaires. Ces nouvelles conditions d’obtention de l’éco-prêt à taux zéro visant à aider les propriétaires qui souhaitent mener des travaux de rénovation énergétique dans leurs logements, n’ont été que plus claires depuis une note publiée il y a deux semaines.

    Les nouvelles conditions d’obtention

    A partir du 1er septembre prochain, seuls les travaux effectués par les entreprises et les professionnels jouissant de la qualification RGE seront éligibles à cette subvention étatique. La responsabilité de la sélection des dossiers d’Eco-prêt à taux zéro sera retirée aux établissements bancaires. Cette responsabilité reviendra désormais à l’entreprise qui sera chargée de mener les travaux. Elle sera donc prise comme responsable dans le cas où l’emprunt est accordé tandis que les travaux n’y sont pas éligibles. Avec ces nouvelles mesures, le gouvernement pense pouvoir débloquer la distribution de l’EcoPTZ. Rappelons que les banques se sont toujours plaintes des difficultés techniques quant à la sélection des dossiers depuis que ce projet a été mis en place en 2009. Cela pour masquer leur inaptitude à promouvoir ce projet.

    L’Eco PTZ, pour qui ?

    Ségolène Royal n’a cependant pas précisé que ce sont les propriétaires de maisons individuelles qui allaient les plus être avantagés par l’EcoPTZ, ce qui est déjà le cas aujourd’hui. Bien qu’un décret ait été publié pour permettre aux collectivités de profiter de cette subvention étatique, les banques ont toujours rejeté les dossiers concernant les immeubles.  Pour leur défense, certains établissements bancaires ont affirmé qu’accorder l’eco PTZ aux logements en collectivité donnait lieu à des contraintes spécifiques.  Selon leurs dires, le montant des emprunts sont plus élevés pour ce type de logement. Contracter des crédits immobiliers s’annonce alors nécessaire, donnant ainsi lieu à des systèmes de cautionnement. Les banques demandent aujourd’hui une contrepartie financière de la part de l’Etat concernant la gestion de ces dossiers. Le département chargé de ce projet au sein du ministère de l’écologie n’a  pas souhaité s’exprimer sur le sujet.  D’un autre côté, les 8 millions de propriétaires qui souhaitent postuler pour ce financement restent dans la confusion.


    Les taux immobiliers jugés trop dérisoires :

    Faire un prêt immobilier n’a jamais été aussi peu couteux. En effet, voici déjà quelques mois que les emprunteurs français assistent à une baisse fulgurante des taux immobiliers. Ces derniers sont passés sous le seuil des 3% et  les professionnels ne voient aucune hausse à l’horizon.

    La plus forte baisse de toute l’Europe

    La réunion avec les hauts responsables de la Fédération Française des banques a eu lieu en début juin. Au cours de cette rencontre, Christian Noyer a pointé du doigt les banques françaises en affirmant que celles-ci  proposaient les taux immobiliers les plus bas de la zone Euro et que cela ne pouvait durer. La crise financière a engendré une chute des prix de l’immobilier dans presque tous les pays d’Europe. Cependant, la France n’a enregistré qu’une petite baisse l’année dernière et 2014 est l’année de la stabilité pour l’Hexagone. Selon Christian Noyer, ces taux en baisse contribuent à la hausse. C’est pour cela que les prix ne baissent pas dans l’Hexagone malgré la  chute des taux immobiliers et ce, bien que le gouvernement ait redoublé d’effort pour booster le secteur du logement. Il est donc possible qu’une bulle immobilière fasse son apparition.

    Le rapport immobilier-économie

    Le gouvernement se penche sérieusement sur la question de la baisse des prix de l’immobilier en France. Pourquoi ? Parce le niveau élevé des prix représente un obstacle pour le secteur, bloquant ainsi  la construction, l’emploi et sur l’économie générale du pays. De plus, les conditions d’emprunts sont devenues plus inaccessibles bien que les taux  soient au plus bas. Le manque de logements ainsi  que les prix qui restent des plus élevés ont un impact considérable sur l’économie. Les entreprises se sont aujourd’hui mises à augmenter le salaire de leurs employés pour faire face à cette hausse des prix, une situation qui n’améliore pas notre économie.

    Les banques exposées au danger

    Toujours selon Christian Noyer, les banques tentent d’éliminer la concurrence en appliquant des taux immobiliers de plus en plus bas. Elles s’exposent donc à de gros risques. Ces établissements bancaires sont contraints de réduire leurs marges pour pouvoir proposer des taux immobiliers mirobolants pour les emprunteurs. Selon le Gouverneur de la Banque de France, les banques français risquent leurs stabilités. Les banques françaises vont-elles prendre en considération les propos de Christian Noyer et augmenter leurs taux immobiliers ? Nous n’en sommes pas si surs. Au contraire, une baisse est encore à prévoir pour les prochains jours.




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